Thomas Bossard

Thomas Bossard fait ses études à Lille avant de poursuivre à l’Ecole Saint-Luc en Belgique (Tournai), dans la section arts graphiques, avec l’idée de s’orienter vers la publicité. Après un premier travail dans ce domaine, il rencontre le milieu théâtral et change totalement de trajectoire : « C’est au Théâtre du Capitole de Toulouse, en tant que peintre-décorateur, que j’ai pu commencer à exprimer ma palette artistique dans toute sa polyvalence : illustration, peinture, scénographie, fresques, photographie, décoration, etc. en réalisant de nombreux décors d’œuvres classiques (Les Maîtres chanteurs, Siegfried, Le Crépuscule des Dieux, La Flûte enchantée, L’Auberge du Cheval Blanc, etc..). J’ai ensuite travaillé comme scénographe pour différents metteurs en scène, notamment Pierre Debauche. J’ai également réalisé des story-boards de courts-métrages et de films publicitaires, sans oublier des décors dessinés pour une série télé produite par Vagabonds Films. J’ai aussi réalisé des dessins sur porcelaine pour la manufacture d’Yves Deshoulières. Enfin, j’ai créé des affiches de spectacles, festivals et longs métrages. Depuis 2005, je me consacre principalement à la peinture et participe à divers événements culturels ».

 

L’AVIS DE FRÉDÉRIC-CHARLES BAITINGER, PHILOSOPHE

« Tel un enfant, parodiant avec génie la vie des adultes, Thomas Bossard n’est pas seulement un peintre de talent, mais bien aussi un grand humoriste. (…) En bon disciple de James Ensor et Honoré Daumier, Thomas Bossard a le goût de la mise en scène et le sens du portrait. Mais à ces deux qualités, il faut encore ajouter celle-ci : l’ingénuité – voir la tendresse – avec laquelle il se moque de ses sujets. Car c’est là, nous semble-t-il, ce qui caractérise en propre le style de cet artiste. Quel que soit le sujet ou le personnage qu’il croque, Thomas Bossard parvient toujours à nous faire saisir, avec la même intensité, ce qui se cache d’humanité derrière un geste maladroit ou une grimace, une attitude inconvenante, ou une espièglerie. (…) »

Frédéric-Charles Baitinger, Artup-Mag.